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	<title>Ricard S.A. Live Music</title>
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	<description>Chaque semaine, faîtes le plein de live !</description>
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		<title>MRS GOOD rejoint la prog du Rock dans tous ses États 2012</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 08:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benjamin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Live]]></category>
		<category><![CDATA[Mrs Good]]></category>
		<category><![CDATA[Rock dans tous ses Etats]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est les 29 et 30 juin que se déroulera la 28ème édition du Rock dans tous ses États qui, comme tous les ans, prendra possession pour deux jours de l&#8217;hippodrome d’Evreux (Haute-Normandie). A mi-chemin entre Paris et Rouen, le Rock dans tous ses États a pendant longtemps été le festival préféré des parisiens, et aujourd&#8217;hui encore, il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est les 29 et 30 juin que se déroulera la 28ème édition du Rock dans tous ses États qui, comme tous les ans, prendra possession pour deux jours de l&#8217;hippodrome d’Evreux (Haute-Normandie). A mi-chemin entre Paris et Rouen, le Rock dans tous ses États a pendant longtemps été le festival préféré des parisiens, et aujourd&#8217;hui encore, il marque tous les ans, au travers de sa programmation de qualité, le début de la saison des festivals.</p>
<p><a href="http://blog.ricardsa-livemusic.com/wp-content/uploads/2012/05/RDTSE_logo1_1200x1200px.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4899" title="RDTSE_logo1_1200x1200px" src="http://blog.ricardsa-livemusic.com/wp-content/uploads/2012/05/RDTSE_logo1_1200x1200px.jpg" alt="" width="800" height="800" /></a></p>
<p>Avec pas moins de 35 groupes, l&#8217;édition 2012 s&#8217;annonce riche en confirmations et en surprises. De l&#8217;indie-rock à l&#8217;ancienne (Anton Newcombe et le Brian Jonestown Massacre) à la relève de l&#8217;indie-pop (Two Door Cinema Club), du hip hop culte (Cypress Hill) au rap français qui n&#8217;a pas baissé les bras (1995), de l&#8217;électro rafraichissante (Gold Panda) aux grands noms de l&#8217;IDM Warpienne (Squarepusher), du rock énergique (Stuck In The Sound) aux chansons à fleur de peau (Daniel Darc)&#8230; tous les courants et toutes les envies seront représentées.</p>
<p>La programmation complète est la suivante :</p>
<p style="text-align: center;"><strong>VENDREDI 29 juin</strong></p>
<p style="text-align: center;">MANU CHAO / LA VENTURA<br />
THE RAPTURE<br />
CRYSTAL CASTLES<br />
CHINESE MAN<br />
THE BRONX<br />
M. WARD<br />
BOMBA ESTEREO<br />
DANIEL DARC<br />
THE BOTS</p>
<p style="text-align: center;"><strong>SAMEDI 30 Juin</strong><br />
CYPRESS HILL<br />
TWO DOOR CINEMA CLUB<br />
GOLD PANDA<br />
SQUAREPUSHER<br />
BRIAN JONESTOWN MASSACRE<br />
1995<br />
STUCK IN THE SOUND<br />
BALTHAZAR<br />
CITIZENS!<br />
RUSSIAN RED<br />
FACTORY FLOOR<br />
KURT VILE<br />
ALAN CORBEL<br />
ROCKY</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Scène GONZOMOBILE</strong></p>
<p style="text-align: center;">MURKAGE<br />
KAP BAMBINO<br />
LE CATCHEUR ET LA PUTE<br />
MR MAGNETIX<br />
MRS GOOD<br />
GORDON MELON<br />
VIRUS<br />
YIDAKI JUG BAND<br />
NOEIN</p>
<p style="text-align: left;">Si vous nous avez bien suivi depuis quelques semaines, il y aura surement un nom qui aura attiré votre attention dans cette liste. Et oui c&#8217;est Mrs Good, le gagnant de l&#8217;édition 2012 du concours Lance-toi en Live, qui vient de rejoindre la programmation !!! Alors qu&#8217;ils étaient déjà sur la scène de La Flèche d&#8217;Or le 9 mai dernier dans le cadre des Ricard S.A Live Sessions (des images du concert seront d&#8217;ailleurs très bientôt disponibles), les quatre garçon qui soutiennent l&#8217;ossature impressionante de Mrs Good seront le 30 juin sur la scène Gonzomobile.</p>
<p style="text-align: left;">Autant dire que Ricard S.A Live Music n&#8217;est pas peu fier d&#8217;avoir réussi à pousser sa révélation 2012 sur la scène d&#8217;un festival à la programmation aussi cool que celle du Rock dans tous ses ses États !!! Pour l&#8217;occasion, on se réécoute donc avec plaisir le Hiboo d&#8217;Live qui avait été tourné à lors du concours par Rod Maurice :</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/-bt3h0Ozxf8" frameborder="0" width="850" height="700"></iframe></p>
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		<title>Stuck in the Sound &#8211; Fair le Tour au Krakatoa à Merignac</title>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 08:00:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benjamin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Live]]></category>
		<category><![CDATA[Fair]]></category>
		<category><![CDATA[Krakatoa]]></category>
		<category><![CDATA[stuck in the sound]]></category>

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		<description><![CDATA[On avait parlé de la très bonne prestation de John Grape en première partie  de Stuck In The Sound lors de la tournée Fair le Tour au Krakatoa à Merignac. Mais, tout émoustillé par la prestation des folkeux français, nous avions oublié de revenir sur ceux qui s&#8217;étaient tapés la part du lion du gâteau [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On avait parlé de la très bonne prestation de <a href="http://blog.ricardsa-livemusic.com/2012/04/john-grape-est-l%E2%80%99artiste-fair-du-moment-sur-ricard-s-a-live-music/">John Grape</a> en première partie  de Stuck In The Sound lors de la tournée Fair le Tour au Krakatoa à Merignac. Mais, tout émoustillé par la prestation des folkeux français, nous avions oublié de revenir sur ceux qui s&#8217;étaient tapés la part du lion du gâteau : les Stuck In The Sound !</p>
<p>Les Stuck In The Sound, il y a ceux qui savourent les compos brutes de José Reis Fontao et ceux qui râlent et qui trouvent que le meilleur des indie-band français n&#8217;aura jamais fière allure face à Nirvana, Sonic Youth et les Pixies. Pourtant le groupe, lui, ne se laisse jamais déstabiliser par les remarques. Il a confiance en ses mélodies et en son énergie, et il se dit, à raison, que combler le vide laissé par les grands noms de l&#8217;indie-rock américain, ce n&#8217;est pas la plus dégueulasse des missions.</p>
<p>Mais, s&#8217;il y a bien un moment où personne ne se pose plus de questions, c&#8217;est quand le groupe monte sur scène ! Là on se mange tout dans les dents, et gare à celui qui ira remettre en cause la crédibilité du groupe ; sur <em>Pursuit</em> forcément, mais aussi sur <em>Brother</em> et tous les gros titres que cachent leur dernier album. Mais là où l&#8217;on pouvait craindre que tout cela ne soit qu&#8217;une question d&#8217;énergie et de fun, l&#8217;interprétation de chanson comme <em>Tender</em> montre que le groupe a de l&#8217;émotion à revendre indépendamment de l&#8217;électricité qui habite les titre.</p>
<p>Du coup Ricard S.A Live Music est heureux de vous présenter ce nouveau Hiboo d&#8217;Scène filmé lors de la tournée Fair le Tour au Krakatoa à Merignac.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/C4B9fYdRcsk" frameborder="0" width="850" height="700"></iframe></p>
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		<title>HAUSCHKA &#8211; Salon des amateurs</title>
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		<pubDate>Fri, 11 May 2012 09:00:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benjamin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Album]]></category>
		<category><![CDATA[Electronique]]></category>
		<category><![CDATA[HAUSCHKA]]></category>
		<category><![CDATA[Piano]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est une petite révolution dans le monde de Hauschka : ayant exploité ses pianos préparés au quatre coins de la musique classique contemporaine, le pianiste Volker Bertelmann explore, sur ce septième album, les pistes de la rythmique. Et, les morceaux autrefois très serrés, très refermés sur eux-mêmes, y trouvent soudain leur échappatoire. On s’éloigne alors complètement de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>C’est une petite révolution dans le monde de Hauschka : ayant exploité ses pianos préparés au quatre coins de la musique classique contemporaine, le pianiste Volker Bertelmann explore, sur ce septième album, les pistes de la rythmique. Et, les morceaux autrefois très serrés, très refermés sur eux-mêmes, y trouvent soudain leur échappatoire. On s’éloigne alors complètement de l’austérité qui habitait son précédent et oppressant « Foreign Landscapes » trop centré sur lui-même. Aujourd’hui le rythme permet de corrompre son style de jeu, de le rendre moins précieux, moins académique ; le pianiste ne recherche plus la reconnaissance des pairs, mais la jouissance du monde ; au point que l’on ait envie de gesticuler dans tous les sens ! Des chansons comme « Radar » nous invitent à danser, sans pour autant s’offusquer si l’on préfère les contempler assis seul au fond sur un banc. Effectivement, « Salon des amateurs » fonctionne comme un album d’électronique, et le compositeur allemand développe alors ses titres à la manière d’un Four Tet, comme si l’album était le reflet d’une collaboration entre un pianiste et un producteur.</p>
<p>Il ne faut pas s’imaginer le piano de Hauschka comme un demi-queue élégant et fier de son classicisme, non il s’agit plutôt d’une forteresse, d’une cachette qui cache un manège secret où s’animent plein de petits objets : des billes jouent à l’équilibriste sur les cordes, des trombones font de l’escrime, des verres s’entrechoquent ; oui à chaque fois que le pianiste appuie sur une touche, plein de jolies textures accompagnent la note qui fuit.</p>
<p>Partout où l’on pose ses yeux, l’on voit des cordes pincées ou des cordes lestées : il ne s’agit pas de les retenir et de les garder prisonnières, mais au contraire de les stimuler, de leur faire peur et de les pousser à l’évasion. Il faut qu’elles vibrent, qu’elles résonnent, et si possible de manière différente à chaque morceaux ! Comme une bactérie, sur laquelle on utiliserait plusieurs produits chimiques, on place dessus des capsules de bière, des bouchons en liège ou en plastique ; on croit retenir les bulles mais on ne fait que préparer l’explosion.</p>
<p>Le piano de Volker Bertelmann devient alors un synthétiseur, une machine du futur capable de sortir mille sons en fonction de la manière dont elle a été préparée. Et la musique électronique trouve son meilleur allié là où elle l’attendait le moins.</p>
<p>Pourtant, sur « Salon des amateurs », il ne s’agit jamais de dance music ou de house (l’album se passe d’ailleurs aisément des gros kick techno) ; au contraire, il s’agit de composer son propre langage et peut-être de donner envie aux gens d’inventer la danse qui va avec ! Dans un exercice plus humble que les travaux d’Aufgang, Hauschka ne mélange pas la  musique classique et l’électronique dansante. Non, il propose une nouvelle vision de celle-ci, le tout avec un feeling jazzy naturellement apporté par son jeu piqué, et par les notes de piano à la silhouette de notes de contrebasse (« Ping »).</p>
<p>Tout coule de source ici (« Girls »), et Hauschka contrebalance l’absence de structure par un dialogue entre chaque objet : le mouvement, créé par ce petit monde qui s’anime, supplée à la nécessité d’avoir des repères dans la chanson. On écoute alors « Salon des amateurs » comme l’on regarderait un dessin animé muet ; en se laissant aller avec les personnages et les formes. Du coup, l’album n’est pas déstructuré sans pour autant posséder le moindre refrain, couplet ou pont ; il n’est pas déstructuré parce qu’il suit le fil d’une histoire bien plus scénarisée que ce qu’il y parait au premier abord (« Taxitaxi »).</p>
<p>C’est peut-être ce qui explique ce côté mécanique, cette froideur qui transforme parfois « Salon des Amateurs » en une expérience scientifique, réussie, innovante mais dérangeante dans la perfection de son rendu. Ici les sons ne cohabitent pas, ils sont issus du même ensemble et se connaissent si bien les uns les autres, qu’ils prévoient les réactions de chacun. Du coup, il n’y a jamais de cassure, ni de moment de tension.</p>
<p>Pour limiter cette vie en autarcie, Hauschka a quelques fois recours à une batterie (« No Sleep » avec Samuli Kosimen, le batteur de Múm). Il voit également dans le violoncelle de Joe Burns de Calexico et dans le violon de Hilary Hahn une opportunité de densifier le son. Le résultat ? Une musique qui joue à tous les niveaux comme sur « twoAM ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><object width="420" height="345" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/bXm2hXk1Eaw?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="420" height="345" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/bXm2hXk1Eaw?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
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		<title>AMON TOBIN le 10 mai à L&#8217;Olympia</title>
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		<pubDate>Wed, 09 May 2012 09:30:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benjamin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Live]]></category>
		<category><![CDATA[Amon Tobin]]></category>
		<category><![CDATA[Electronique]]></category>
		<category><![CDATA[Visual Show]]></category>

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		<description><![CDATA[Amon Tobin a toujours essayé de sortir sa musique de la sphère musicale en la liant à l&#8217;image et la technologie. Que se soit en composant la BO de jeux-vidéo (Splinter Cell Chaos Theory) ou via son approche des machines et de la manière d&#8217;amplifier les textures du son, il a toujours cherché à dépasser [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Amon Tobin a toujours essayé de sortir sa musique de la sphère musicale en la liant à l&#8217;image et la technologie. Que se soit en composant la BO de jeux-vidéo (Splinter Cell Chaos Theory) ou via son approche des machines et de la manière d&#8217;amplifier les textures du son, il a toujours cherché à dépasser le contexte de la simple écoute et s&#8217;est depuis peu rapproché de l&#8217;art contemporain.</p>
<p>La tournée qui accompagne la sortie de son dernier album &#8220;ISAM&#8221; est plus un défi visuel qu&#8217;un défi musical : entouré de cubes agencés en 3d sur lesquels sont projetés des images conçues pour l&#8217;occasion, Amon Tobin y donnera une nouvelle dimension à son répertoire.</p>
<p>Le concepteur du show, Alex Lazarus a essayé de se plier à la vision du brésilien, en remettant en cause tout ce qu&#8217;il savait du lien images/musique. Car si tout a déjà été fait, il existe toujours de nouveaux angles d&#8217;observer les choses.</p>
<p>La tournée passera demain par l&#8217;Olympia et ce sera forcément une expérience enrichissante.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><iframe src="http://www.youtube.com/embed/QAdCntNbjyg" frameborder="0" width="560" height="315"></iframe></p>
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		<title>A Place To Bury Strangers &#8211; Onwards to the Wall</title>
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		<pubDate>Fri, 04 May 2012 09:00:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benjamin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Album]]></category>

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		<description><![CDATA[Oliver Ackermann a toujours entretenu un rapport ambigu avec la notion d’influence, affirmant parfois que les groupes qu’il aime alimentent inconsciemment ses chansons, et démentant au contraire, à d’autres moments, l’idée qu’A Place To Bury Strangers puisse s’inscrire dans un courant tracé par d’autres dans le passé. Il prétend ne pas être influencé et, en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Oliver Ackermann a toujours entretenu un rapport ambigu avec la notion d’influence, affirmant parfois que les groupes qu’il aime alimentent inconsciemment ses chansons, et démentant au contraire, à d’autres moments, l’idée qu’A Place To Bury Strangers puisse s’inscrire dans un courant tracé par d’autres dans le passé. Il prétend ne pas être influencé et, en même temps, ne jamais modifier une chanson s’il se rend compte  à posteriori qu’il a été inconsciemment influencé ; il veut affirmer la personnalité de sa musique, sans pour autant jamais se forcer à sonner<em>différent</em>. Bien qu’il ne l’ait jamais formulé ainsi, la vérité est que son groupe synthétise tellement de courants dans un bloque uniforme que ses affirmations contraires sont, au final, toutes justes. Alors qu’il s’agit, et musicalement et en termes de démarches de mouvements parfois opposés, A Place To Bury Strangers renvoie à la fois au post-punk (Joy Division, les voix hantées, les rythmiques tranchantes, le rapport à l’esthétique), au shoegaze (My Bloody Valentine, Slowdive, la passion pour le mur du son), au courant c86 (Jesus &amp; Mary Chain, un sens pour les chansons qui ne prennent forme qu’au moment venu), à la cold wave (l’axe The Cure et Depeche Mode que l’on peut respectivement retrouver sur <em>I Know I’ll See </em>et<em>Keep Slipping Away</em>) et à Sonic Youth (maltraiter ses guitares comme un acte de création artistique et non comme une posture de rébellion). Et encore, on pourrait creuser bien plus longuement ces affiliations.</p>
<p>Mais pour la première fois, on sent qu’A Place To Bury Strangers est en train de dépasser ça. <em>Onwards to the Wall</em> est un EP qui n’a rien à prouver, une respiration où l’on n’est pas obligé de cacher ses faiblesses. A Place To Bury Strangers se met à nu, et cette nudité dévoile un groupe respectueux de ses ainés qui sait à qui il doit son songwriting. Ici il n’y aura aucun titre dérangeant et ambitieux, rien qui ne s’approche d’un <em>To Fix The Gash In Your Head</em>, mais à la place, on trouvera un groupe qui n’essaye plus d’effacer ses traces et qui ne se sert plus du mix pour cacher des choses. C’est comme si Oliver Ackermann acceptait enfin l’ambivalence ! <em>My weakness</em>, avant dernier titre du premier album, me revient en tête, comme si déjà à cette époque, A Place To Bury Strangers ne s’adressait pas à l’amour de sa vie, mais à ces groupes qui le supportent : <em>I don’t mind, and I don’t care, and I’ll do fine. I know you’re mine. I can’t believe I feel this way. I’ve got the spirit inside me. I know it can’t be, can’t be wrong. I know it keeps me…</em> Des faiblesses dont ont peut être fier.</p>
<p><em>Onwards to the Wall</em> est-t-il alors la production la moins engagée du groupe ? Effectivement, le maelstrom de déflagration sonique qui habitait les deux premiers disques laisse maintenant de plus en plus place à une production apaisée où les chansons respirent mieux : un véritable espace est apparu entre les instruments et le son de A Place To Bury Strangers a été légèrement lissé pour le pire et pour le meilleur ; le pire étant ce trait de personnalité qui s’est désagrégé au profit d’un rock plus efficace, le meilleur découlant lui de ce songwriting plus limpide et plus implicite où la voix n’est plus noyée sous les effets. On peut n’y voir qu’un détail, et ce d’autant plus que, musicalement parlant, <em>Onwards to the Wall </em>poursuit sans aucune prise de risque ce qui a été fait avant, mais pour un technicien du son comme Oliver Ackermann, ça ne peut être dénué de sens. On pourrait alors ressentir une petite déception à voir un tel groupe mettre de l’eau dans son vin, et même y voir le début d’une forme de compromission ; après tout un changement de label (le passage sur Dead Oceans) accompagné par un adoucissement de la violence sonore sont souvent des signes avant coureur. Mais, au contraire, je crois que ce <em>Onwards to the Wall </em>est une nouvelle preuve de l’engagement d’Oliver Ackermann : pour lui, il ne s’agit pas d’une conciliation avec sa vision musicale, mais d’une conciliation avec lui même et avec ses compagnons de routes. Pour la première fois, <em>Onwards to the Wall </em>est un peu moins un disque d’Oliver Ackermann et un peu plus un album des autres (Dion Lunadon et Jason Weilmeister) ; ce n’est plus le « Death By Audio show », mais bien la production d’un groupe équilibré. Ca ne signifie pas grand chose pour l’avenir et ça ne veut pas dire que la nature <em>bruitiste de l’extrême</em> du groupe ne reviendra pas très vite sur le devant de la scène, mais ça prouve la capacité de son leader à prendre du recul, et à ne pas se laisser bouffer par son égo (ou plutôt ici sa vision). Cette évolution, on l’imagine bien, trouve également son origine dans l’alter-égo qu’a trouvé Oliver Ackermann en la personne de Dion Lunadon qui succède à la basse à Jonathan Smith. Du coup, sur la chanson éponyme, on retrouve pour la première fois une structure très pop avec une alternance voix masculine / voix féminine. Pourtant, tout en étant mixées au second plan, les guitares conservent toute leur puissance, et c’est peut-être ça le message que cherche à faire passer Oliver Ackermann : ses guitares n’ont plus besoin de la lumière pour briller.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><iframe src="http://www.youtube.com/embed/rJ-QY_rkJLI" frameborder="0" width="850" height="700"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au final, j’ai l’impression que <em>Onwards to the Wall </em>sert moins de vitrine à Death By Audio.<em> </em>La profonde interconnexion qui a existé entre A Place To Bury Strangers et Death by Audio a été à l’origine de la réussite artistique du projet d’ Oliver Ackermann – le premier était le laboratoire d’expérimentation des idées du second, tandis que c’était les compositions qui lui inspiraient des idées de sons, le tout agissant comme un cercle vertueux –, et on peut s’interroger sur les conséquences à venir de cette discrète séparation qui vient de s’installer entre les deux.</p>
<p>Tout cela peut paraître paradoxale, car <em>Onwards to the Wall </em>est à la fois un album très (trop) classique d’A Place To Bury Strangers, et à la fois très (trop) léger par rapport au passif du groupe. Mais pour autant, il en est on ne peut plus passionnant. Probablement parce qu’en jouant sur des détails, sur ces petites subtilités dans son approche du son, A Place To Bury Strangers développe une discographie à la fois évolutive et incroyablement compacte. Enfin, chacun à sa manière, les cinq titres qui composent cet Ep ont un pouvoir fédérateur affirmé auquel il est difficile de résister (<em>I lost you</em>, <em>I’ll be Alright</em>).</p>
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		<title>DoYaThing : James Murphy + Gorillaz + André 3000</title>
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		<comments>http://blog.ricardsa-livemusic.com/2012/05/doyathing-james-murphy-gorillaz-andre-3000/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 May 2012 09:00:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benjamin</dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[André 3000]]></category>
		<category><![CDATA[Gorillaz]]></category>
		<category><![CDATA[James Murphy]]></category>

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		<description><![CDATA[On se méfie toujours des exercices réalisés par dessus la jambe pour des marques, des associations, voir des séries où il fait bon d’apparaître.  Composée dans le cadre de la série &#8220;Three artists / One song&#8221; de Converse, DoYaThing réunit un casting trois étoiles avec James Murphy de LCD Sounsystem, Damon Albarn avec sa casquette Gorillaz et André 3000 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On se méfie toujours des exercices réalisés par dessus la jambe pour des marques, des associations, voir des séries où il fait bon d’apparaître.  Composée dans le cadre de la série &#8220;Three artists / One song&#8221; de Converse, <em>DoYaThing </em>réunit un casting trois étoiles avec James Murphy de LCD Sounsystem, Damon Albarn avec sa casquette Gorillaz et André 3000 de Outkast.</p>
<p>On avait du mal à imaginer ces trois fortes têtes cohabiter ensemble le temps d&#8217;un unique titre, mais à l&#8217;écoute c&#8217;est évident que leurs univers se fondent et se répondent au sein d&#8217;une patchwork-dance qui aime partir dans tous les sens et jumper.</p>
<p>Mais c&#8217;est vraiment l&#8217;apparition sur la toile, il y a quelques semaines, de cette version extended qui me met le sourire aux lèvres car, chose incroyable pour ce genre d’exercice, le résultat est bien la somme des talents qui le compose ; et chacun apporte définitivement sa pâte tout au long des treize minutes que dure le morceau.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><iframe src="http://www.youtube.com/embed/XJj0O3YMkGQ" frameborder="0" width="420" height="315"></iframe></p>
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		<title>RICARD S.A LIVE SESSION N°3 : HUGH COLTMAN, JOHN GRAPE, MRS GOOD LE 9 MAI A LA FLECHE D&#8217;OR</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Apr 2012 17:13:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ricard S.A Live Music]]></category>

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		<description><![CDATA[Ricard S.A. Live Music &#38; le Fair présentent : RICARD S.A. LIVE SESSION N°3 Concert gratuit à la Flèche d’Or le 9 mai 2012 Portée par le succès de ses précédentes déclinaisons, toutes deux sold out, la Ricard S.A. Live Session prendra ses quartiers à La Flèche d&#8217;or pour la troisième et dernière fois de la saison le 9 mai [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">Ricard S.A. Live Music &amp; le Fair présentent :</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #3366ff;"><strong>RICARD S.A. LIVE SESSION N°3</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Concert gratuit à la Flèche d’Or le 9 mai 2012</strong></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4863" title="header_fleche-or" src="http://blog.ricardsa-livemusic.com/wp-content/uploads/2012/04/header_fleche-or.jpg" alt="" width="663" height="248" /></p>
<p>Portée par le succès de ses précédentes déclinaisons, toutes deux sold out, la <strong>Ricard S.A. Live Session</strong> prendra ses quartiers à <strong>La Flèche d&#8217;or</strong> pour la troisième et dernière fois de la saison <strong>le 9 mai prochain</strong>.</p>
<p>Reflet de la volonté sans cesse renouvelée de Ricard S.A. Live Music et du Fair d&#8217;accompagner l&#8217;émergence de nouveaux talents et de soutenir la musique live, elle verra se produire, le temps d&#8217;une soirée placée sous le signe des musiques <strong>Folk/Rock</strong> :</p>
<ul>
<li><strong>Hugh Coltman</strong>, lauréat du Fair 2009</li>
<li><strong>John Grape</strong>, lauréat du Fair 2012</li>
<li><strong>Mrs Good</strong>, lauréat de l&#8217;édition 2012 du concours Lance-toi en Live</li>
</ul>
<p>Trois allers simples <strong>gratuits</strong> pour l&#8217;Amérique des grands espaces ? En temps de crise ? Il n&#8217;y a que <strong>Ricard S.A. Live Music</strong> et <strong>le Fair</strong> pour proposer ça !</p>
<h4><a href="http://www.ricardsa-livemusic.com/qcm.php?id_qcm=29" target="_blank">Et comme à l&#8217;accoutumé, Ricard S.A Live Music met en jeu 5&#215;2 entrées « coupe-file » sur le site!</a></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #3366ff;"><strong>RICARD S.A. LIVE SESSION N°3</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff9900;">MRS GOOD + JOHN GRAPE + HUGH COLTMAN</span></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Mercredi 9 mai 2012 à 19h30 &#8211; Entrée libre</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>La Flèche d’Or, 102 rue de Bagnolet 75020 Paris</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.ricardsa-livemusic.com/" target="_blank">www.ricardsa-livemusic.com</a> - <a href="http://www.lefair.org/" target="_blank">www.lefair.org</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>HUGH COLTMAN</strong> (Sélection Fair 2009)</p>
<p><img src="http://www.ricardsa-livemusic.com/images/hugh.jpg" alt="HUGH COLTMAN" /></p>
<p>Sting était un « <em>englishman in New-York</em> ». Hugh Coltman est, lui, un « <em>englishman in Paris</em> », et ce depuis 1999, date à laquelle il a traversé la Manche pour cultiver son jardin pop-folk. Grand bien lui en a pris : honorable bluesman en ses terres, il est devenu à la manière de Piers Faccini, avec lequel il partage un timbre de voix angélique et une insatiable curiosité pour les musiques du monde, l&#8217;un des compositeurs-interprètes les plus doués et les plus émouvants de sa génération. Cette Ricard S.A Live Session sera l’occasion de découvrir son nouvel EP prévu en mai, annonçant un très attendu deuxième album pour le mois de septembre !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>JOHN GRAPE</strong> (Sélection Fair 2012)</p>
<p><img src="http://www.ricardsa-livemusic.com/images/johngrape.jpg" alt="JOHN GRAPE<" /></p>
<p>John Grape, ce n&#8217;est pas une, mais trois bonnes raisons de retrouver foi en un songwriting hexagonal trop souvent porté sur l&#8217;édulcoration. Trois comme le nombre de musiciens reimois se cachant derrière ce nom fleurant bon le cuir tanné et les hautes herbes. Les clichés s&#8217;arrêtent là : se réclamant autant de la noise fofolle de 31 Knots et des bidouilles électriques de Radiohead que du folk ascétique de Bon Iver, John Grape est le genre de groupe qui se calque sur les traditions pour mieux les dépoussiérer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>MRS GOOD</strong> (Lauréat Lance-toi en Live 2012)</p>
<p><img src="http://www.ricardsa-livemusic.com/images/MRSGOOD.jpg" alt="MRS GOOD" /></p>
<p>Mrs Good a les cheveux longs et de la moustache, et elle en pince autant pour le folk pastoral de Crosby, Still, Nash &amp; Young que pour la pop de MGMT. De là à dire qu&#8217;elle est une dame pas comme les autres, il n&#8217;y a qu&#8217;un pas que les jurés du concours « Lance-toi en Live » 2012 ont franchi en propulsant ce quatuor francilien sur la plus haute marche du podium, lui ouvrant ainsi notamment les portes de ce concert à la Flèche d’Or et d’une sortie d’un EP chez Believe Digital.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Infos pratiques :</strong><br />
<strong>Ricard S.A. Live Session n°3</strong><br />
<strong>Mercredi 9 mai 2012 à 19h30 &#8211; Entrée libre</strong><br />
La Flèche d’Or, 102 rue de Bagnolet 75020 Paris<br />
<a href="http://www.ricardsa-livemusic.com/">www.ricardsa-livemusic.com</a> - <a href="http://www.lefair.org/">www.lefair.org</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Un nouvel album pour Gravenhurst</title>
		<link>http://blog.ricardsa-livemusic.com/2012/04/un-nouvel-album-pour-gravenhurst/</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Apr 2012 09:00:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benjamin</dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Gravenhurst]]></category>

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		<description><![CDATA[Le dernier album de Gravenhurst date de 2007 (le très bon &#8220;The Western Lands&#8221;). Ça ne fait que 5 ans et pourtant j&#8217;ai l&#8217;impression que c&#8217;était il y a une éternité. Cependant les chansons de Nick Talbot n&#8217;ont jamais cessé de m&#8217;accompagner (ni même les souvenirs de concert d&#8217;ailleurs). Ce que j&#8217;aime chez Gravenhurst (outre son magnifique songwriting), [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le dernier album de Gravenhurst date de 2007 (le très bon &#8220;The Western Lands&#8221;). Ça ne fait que 5 ans et pourtant j&#8217;ai l&#8217;impression que c&#8217;était il y a une éternité. Cependant les chansons de Nick Talbot n&#8217;ont jamais cessé de m&#8217;accompagner (ni même les souvenirs de concert d&#8217;ailleurs).</p>
<p>Ce que j&#8217;aime chez Gravenhurst (outre son magnifique songwriting), c&#8217;est sa capacité à fusionner dans un projet ultra-cohérent des influences qui d&#8217;habitudes se toisent du regard. Il y&#8217;aura eu sa folk très froide, presque stridente, puis l&#8217;influence shoegaze de Ride &amp; co, et enfin l&#8217;attrait pour le post rock et les instrumentaux en forme de montagnes russes émotionnelles. Mais à chaque fois ces briques se seront imbriquées avec finesse l&#8217;une dans l&#8217;autre.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui sort &#8220;The Ghost In Daylight&#8221; et, autant vous dire que je suis plutôt impatient de me plonger dedans. D&#8217;autant plus que le premier titre (sans rien révolutionner) avait mis l&#8217;eau à la bouche.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><iframe src="http://www.youtube.com/embed/U4n5NG3VgAg" frameborder="0" width="560" height="315"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Lisa Portelli, souvenirs de la Ricard S.A. Live Session N°2</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 08:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benjamin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Live]]></category>
		<category><![CDATA[Lisa Portelli]]></category>
		<category><![CDATA[Ricard S.A. Live Session N°2]]></category>

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		<description><![CDATA[Lisa Portelli fait partie de ces chanteuses qui ont n’ont jamais souhaité différencier la pop et la chanson française. Elle virevolte de l’une à l’autre sans jamais se poser de questions. Elle n’aime pas parler de carrière et trace juste sa route au fil des expériences. Elle a conscience du temps qui passe et, en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lisa Portelli</strong> fait partie de ces chanteuses qui ont n’ont jamais souhaité différencier la pop et la chanson française. Elle virevolte de l’une à l’autre sans jamais se poser de questions. Elle n’aime pas parler de carrière et trace juste sa route au fil des expériences. Elle a conscience du temps qui passe et, en même temps, elle aime prendre son temps. Cinq ans se sont écoulés entre son premier (plus une première démo d’ailleurs) et son deuxième disque. Lisa Portelli a grandi, a connu un long passage à vide et est revenue avec des chansons plus sombres, mais surtout plus profondes. Et peu à peu la nécessité musicale a supplanté ses rêves d’enfants.</p>
<p>Sur les morceaux les plus calmes comme <em>L’échelle</em>, on sent le goût pour la chanson triste qu’on chante en se baladant dans les rue de Paris sous la pluie, une sorte de version féminine d’Alex Beaupain. On sent aussi l’attention particulière portée aux textes et l’envie d’emmener ceux-ci sur des voix plus aérienne (<em>Dans l&#8217;air</em>). Ce qui ne l’empêche jamais de retomber sur ses pattes et de rappeler combien PJ Harvey a compté pour elle (<em>Animal K</em>).</p>
<p><a href="http://blog.ricardsa-livemusic.com/wp-content/uploads/2012/04/Lisa_Portelli_05_HD.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4838" title="Lisa_Portelli_05_HD" src="http://blog.ricardsa-livemusic.com/wp-content/uploads/2012/04/Lisa_Portelli_05_HD.jpg" alt="" width="850" height="567" /></a></p>
<p>La chanson <em>Le régal</em> qui donne son titre à son second album n’était pas vraiment notre préféré du disque : trop passe-partout, trop pop-rock, elle ne présentait pas Lisa Portelli sous ces meilleurs atouts. Pourtant en live, filmée par Rod, la chanson prend une nouvelle tournure, plus rock que pop. <strong>Lisa Portelli</strong> s’y amuse même à s’approprier les clichés rock’n’roll en faisant mime de lécher la six-cordes de son guitariste. On regrette parfois qu’une basse ne soit pas là pour appuyer la rythmique, mais rapidement l’enthousiasme de la jeune fille de 25 ans nous fait oublier tout le reste.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/V7CM-4iuGsY" frameborder="0" width="850" height="700"></iframe></p>
<p><strong>La Ricard S.A Live Session n°3</strong> se déroulera le 9 Mai, toujours à la Flèche d’Or et accueillera cette fois : <strong>Hugh Coltman</strong>, <strong>John Grape</strong> &amp; <strong>Mrs GOOD</strong>. On est impatient de vous y retrouver !</p>
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		<title>The Wankin&#8217; Noodles, souvenirs de la Ricard S.A. Live Session N°2</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Apr 2012 09:00:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benjamin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Live]]></category>
		<category><![CDATA[Ricard S.A. Live Session N°2]]></category>
		<category><![CDATA[The Wankin' Noodles]]></category>

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		<description><![CDATA[En 2009, lors de leur prestation aux Transmusicales de Rennes, The Wankin&#8217; Noodles avaient débarqué sur scène en gueulant « Nous sommes les Wankin&#8217; Noodles et nous en avons plein le slip ce soir ». Et d’une certaine manière, ils avaient déjà tout dit. Avec son nom qu’on  n’essaiera pas de traduire, le quatuor français originaire de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En 2009, lors de leur prestation aux Transmusicales de Rennes, The Wankin&#8217; Noodles avaient débarqué sur scène en gueulant « Nous sommes les Wankin&#8217; Noodles et nous en avons plein le slip ce soir ». Et d’une certaine manière, ils avaient déjà tout dit. Avec son nom qu’on  n’essaiera pas de traduire, le quatuor français originaire de Rennes mélange, avec classe, un certain goût pour le punk qui tape en dessous de la ceinture et pour le rock’n’roll qui n’a jamais oublié d’être jouissif.</p>
<p>Après quelques changements de line-up – les quatre ans d’existence du groupe auront été marqué par un changement de guitariste et de bassiste – The Wankin&#8217; Noodles vient de sortir son premier album <em>tu dormiras seule ce soir</em>. Un peu macho, beaucoup branleurs, ils y balancent des hymnes aussi peu sérieux qu’efficaces. L’album a été enregistré en quinze jours à l&#8217;Ubu, à Rennes, et le groupe a vraiment réussi à reproduire sur disque l’énergie de ses lives ; c’est le souhait de beaucoup d’artistes, mais habituellement cela reste un vœu pieu.</p>
<p><a href="http://blog.ricardsa-livemusic.com/wp-content/uploads/2012/04/Photo.WankinNoodles.by_.lip_.studio.1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4844" title="Photo.Wankin'Noodles.by.lip.studio.1" src="http://blog.ricardsa-livemusic.com/wp-content/uploads/2012/04/Photo.WankinNoodles.by_.lip_.studio.1.jpg" alt="" width="850" height="567" /></a></p>
<p>Lors de la Ricard S.A Live Session n°2, le groupe a su dynamiser la soirée, et même faire de l’ombre à <a href="http://blog.ricardsa-livemusic.com/2012/04/lisa-portelli-souvenirs-de-la-ricard-s-a-live-session-n%c2%b02/">Lisa Portelli</a> et à <a href="http://blog.ricardsa-livemusic.com/2012/04/phoebe-killdeer-souvenirs-de-la-ricard-s-a-live-session-n%c2%b02/">Phoebe Killdeer</a>. Partageant auparavant un membre avec les Juveniles (Jean-Sylvain qui joue sur l&#8217;album a depuis été remplacé par François), The Wankin&#8217; Noodles auront montré au travers de leur frontman charismatique qu’ils sont destinés à devenir tout aussi hype. Filmée en noir et blanc, la captation du Hiboo,  reflète bien ce côté joyeux drilles à l’ancienne que peut avoir le groupe. A la fois très chic, très rentre dedans et excessivement à l’aise sur scène, on peut vous dire que cela confirme tout le bien qu’on pensait d’eux. Définitivement, cela conforte, une fois de plus, leur sélection, l’année dernière, par le jury du concours &#8220;Gagne ton live aux Francos&#8221; !</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/2W256x3sFws" frameborder="0" width="850" height="700"></iframe></p>
<p><strong>La Ricard S.A Live Session n°3</strong> se déroulera le 9 Mai, toujours à la Flèche d’Or et accueillera cette fois : <strong>Hugh Coltman</strong>, <strong>John Grape</strong> &amp; <strong>Mrs GOOD</strong>. On est impatient de vous y retrouver !</p>
]]></content:encoded>
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