Archive pour January 2010

Le 15 février prochain, Ricard S.A. Live Music donnera le coup d’envoi de son grand concours « Lance Toi En Live » qui prendra cette année une nouvelle ampleur.
Comme c’est le cas depuis 3 ans, l’artiste ou le groupe élu jouera chaque soir sur scène devant des milliers de spectateurs durant la grande tournée nationale du Ricard S.A. Live Music qui aura lieu du 27 mai au 16 juin 2010.
Mais pour la première fois cette année, le gagnant aura le plaisir d’interpréter plusieurs titres de son répertoire, et ce n’est pas tout! Il remportera également un contrat de distribution numérique et bénéficiera d’une véritable campagne de soutien promotionnel et d’un accompagnement professionnel. Pour ce faire, Ricard S.A. Live Music s’appuiera sur l’expertise de Believe Digital, label digital numéro 1 en Europe, et sa nouvelle offre de distribution numérique pour tous : Zimbalam.
Parallèlement à cet important dispositif, Ricard S.A. Live Music proposera un focus sur le gagnant en home page du site Deezer avec lequel il s’associe. Deezer est le 1er site Internet de musique en France et totalise quelque 7 millions de visiteurs uniques par mois !
Le concours “Lance-toi en live” assurera donc cette année au gagnant toutes les clés de réussite pour un vrai « coup de boost » au démarrage de sa carrière !
Si ce n’est pas encore fait, inscrivez-vous dès maintenant au site www.ricardsa-livemusic.com pour être tenus informés au plus tôt de la mise en ligne et des modalités du concours !
Folk suédoise / 2010. Des fous rires complices, des rêves plein la tête, le talent pour mère, le manager pour père, l’insouciance de l’adolescence en ligne de mire, l’envie de croquer le monde à pleines dents et au final des chansons d’une tristesse pesantes, des sourires qui cachent un vague à l’âme trop précoce.
First Aid Kit est un duo suédois, deux sœurs, deux petites têtes d’ange qui en cumulé n’ont pas encore l’âge de connaître la crise de la quarantaine. Il y a de quoi se méfier au premier abord. On nous a peut être un peu trop déjà fait le coup du groupe familial composé de mineurs et mené d’une main de fer par une figure paternelle aimante. En général, ça finit au mieux devant les tribunaux, au pire dans les caniveaux, avec la sainte trinité drogue, alcool et suicide en prime. Mais bon il semblerait qu’on ait pour l’instant à faire à une véritable belle histoire suédoise avec Stockholm et la neige en toile de fond.
Ce qui frappe au premier abord chez First Aid Kit, c’est évidemment la maturité de l’ensemble. Il n’y a pas ici la moindre trace d’innocence juvénile. Dès “In The Morning”, les jeunes filles usent d’une introduction a capella pour toiser son auditoire et mettre les choses au clair : elles ne concourent pas dans la catégorie jeunesse des meilleurs espoirs de la musique folk actuelle mais bien dans la catégorie phare. L’âge n’est pas un argument ou un artifice ici, c’est une anecdote. Sur “Ghost Town”, les voix des deux sœurs sont amples, elles se mélangent, se dédoublent et créent la profondeur. L’osmose est indéniable et les invitations à l’introspection se succèdent (“Josefin” et “A Window Opens”).
Dommage que la principale force de First Aid Kit soit aussi son premier défaut. Trop consciente de leurs talents vocaux, les jeunes filles ont tendance à laisser “Big Black & the Blue” reposer dessus. Cela crée ainsi parfois une certaine lassitude et un manque de surprise et de complexité mélodique. C’est effectivement, lorsque le son s’étoffe, comme sur l’entraînant “Sailor Song”, que les filles ont le plus l’occasion de sortir de leur carcan, de casser leur image et de conférer une ambition supplémentaire à l’opus.
Méprisant pourtant avec une certaine véhémence, les formules toutes faîtes comme “La valeur n’attend pas le nombre des années”, je dois bien avouer que ce duo possède une aura qui l’emmène à mille lieux de la légèreté de ses congénères générationnelles. Je ne sais pas ce qu’il y a derrière, s’il s’agit d’un père marionnettiste ou tout bonnement de sorcellerie, mais il faut bien réaliser que ces gamines écrivent des chansons à l’âge où je croyais encore que j’écouterai du néo-métal toute ma vie.
Note : 7,5/10
Le concept de Net Emergence est clair et intelligible : Les internautes proposent des groupes, Net Emergence écoute et sélectionne un groupe, puis la communauté s’engage à faire la promotion de ce groupe sur les différents outils sociaux : Blogs, Twitter, Facebook…
Une utopie musicale comme le précise le site qui est pourtant aujourd’hui techniquement à notre portée. En tout cas j’aime vraiment cette idée de promotion spontanée autour d’un artiste choisi par un site incorruptible.
Ce mois-ci, c’est le groupe Viva & The Diva qui a été sélectionné pour “émerger”. Les rythmiques du sud s’opposent à des sonorités vintage, la basse électronique pousse vers l’avant. Ca scande, ça trouble, ça hypnotise. Absolument pas consensuel tout en restant accessible, on attend donc le premier album pour affiner notre jugement.

La reformation de Pavement a été l’une des plus surprenantes nouvelles de ce début d’année, tant on savait combien Stephen Malkmus était jusqu’à maintenant resté discret sur la question. Depuis les rumeurs vont bon train et l’excitation ne cesse de monter.
Alors que les américains ont officialisé la semaine dernière leur date au Zenith de Paris, le 07 mai 2010 en compagnie de The National (qui est autant si ce n’est plus au cœur de l’avenir pop-folk mondial), ils dévoilent maintenant la tracklist de leur best-of “Quarantine The Past: The Best Of Pavement.”
Le moindre que l’on puisse dire, c’est que quitte à annoncer sa reformation, le groupe compte bien profiter de ce nouveau buzz. En revanche on ne sait toujours pas ce qu’il en est d’un nouvel album.

Quelle entité peut être assez fédératrice pour réunir Snoop Dog et Lou Reed sur un même album ?
Si l’on fait la moyenne entre les attentes du grand public et celles des ayatollahs de la musique, le nouvel album de Gorillaz doit être avec celui de LCD Soundsystem l’un des plus attendus de l’année. Il faut dire qu’en matière de pop qui mélange les genres et de singles qui font l’unanimité, le groupe de Damon Alborn et de Jamie Hewlett a toujours été de tous les combats.
C’est donc sans Dan The Automator et sans Danger Mouse mais avec un casting du feu de Dieu que Gorillaz sera de retour dans les bacs le 8 mars 2010.
“Stylo”, le premier single (avec Bobby Womack et Mos Def) est d’ores et déjà disponible et s’écoute en boucle !

Samedi dernier, les amis de Soul Kitchen ont filmé une dizaine de groupes dans le cadre d’une action commune avec le Collectif Jeudi Noir, association qui oeuvre pour la dénonciation des bâtiments inoccupés dans la capitale à l’heure où la problématique sociétale du logement reste récurrente.
Alors qu’elle l’occupe et l’entretient depuis un demi-siècle, une partie du collectif va se voir expulser d’un bâtiment classé monument historique sur la place des Vosges. Sans rentrer dans le débat politique et ses répercussions, il s’agissait donc d’une occasion unique pour combiner engagement et sessions dans un lieu unique et chargé d’histoire.
Ainsi, chaque jour à 18h vous pourrez retrouver sur Soul Kitchen une nouvelle SK*wat Sessions filmé au sein de cet hôtel particulier.
La liste des artistes étant plutôt impressionnante (The Rodeo, Exsonvaldes, Andrea Perdue, Michael Wookey, Clint Is Gone, Marcella Puppini,, The Parisians, Axel & the Farmers, Ronan Siri et Clara Pume), on ne peut que vous conseiller une connexion quotidienne
Crédit Photo : Eddy / Soul Kitchen

Alors que Pete Doherty fait le malin en concert surprise à la Flèche d’Or, Carl Barât nous parle de l’avenir.
Dans un premier temps l’ancien chanteur des Libertines et des Dirty Pretty Things vient d’annoncer la sortie prochaine de son premier album solo. Les compositions seraient déjà finalisées, et il ne lui resterait plus qu’à aller les enregistrer dans un lieu chargé d’influences positives. Le Maroc serait d’ailleurs la destination désignée.
De plus, en prévision du fait que ce premier effort solo puisse déboucher sur un four commercial, Carl Barât évoque également la future reformation des Libertines. En gros, tout le monde serait partant à partir du moment où Pete Doherty en aurait fini avec ses problèmes de drogues.
Est-ce que l’expression « Quand Pete Doherty en aura fini avec ses problèmes de drogues » est une traduction littérale de notre fameux « Quand les poules auront des dents » ?
Combien de fois aurez pu vous lire que 2009 était l’année Animal Collective ? Dans combien de classement avez-vous pu retrouver Merriweather Post Pavillion ? Combien de présentateurs télé avez-vous entendu parler du groupe sans savoir de quoi il s’agissait (les Brit Awards 2010) ? Trop ? Et pourtant avaient-ils tout à fait tord de parler autant de Animal Collective ?




